Léonard
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22 déc. 2025
Égypte, courir dans l’Histoire


Les pyramides.
Travel
Le grand saut.
Fin 2025, j’ai pris une décision simple mais évidente : rendre mon appartement à Bordeaux.
Après quelques années à alterner entre stabilité et mouvement, j’ai décidé d’assumer pleinement une direction que je sentais venir depuis longtemps : une vie plus mobile, construite autour d'une activité à distance, du voyage et du mouvement.
L’Égypte s’est imposée comme une transition. Cette fois-ci, pas vraiment pour travailler mais pour respirer, prendre du recul et fermer un cycle.
Un mois entier pour observer, marcher, photographier, courir dans des paysages millénaires et laisser le bruit du monde se déposer un peu.
21 km au pied des pyramides.
Au milieu de ce voyage, il y avait un défi un peu symbolique : courir le semi-marathon des pyramides.
Un parcours poussiéreux, brut, au pied de monuments qui ont traversé le temps. Ce matin-là, au milieu du désert, je termine la course en 1h43.
Mais le chrono reste secondaire. L’essentiel est ailleurs : ce moment presque irréel de courir au pied des pyramides, entouré de coureurs venus du monde entier, porté par une énergie collective à la fois simple et profondément touchante.
Depuis longtemps, le sport fait partie de mon équilibre. En voyage comme dans le travail, il reste un repère. Une façon de garder la discipline et l'énergie, même quand tout change autour de soi.
Un pays qui ne laisse pas indifférent.
L’Égypte est un pays fascinant, mais exigeant. Le bruit, la circulation, les sollicitations permanentes : ici, rien n’est vraiment silencieux.
On ne s’y fond jamais complètement dans l’anonymat. On est observé, interpellé, abordé. C’est une énergie brute, parfois épuisante, mais profondément vivante.
Pendant un mois, j’ai traversé pyramides, temples, déserts et villes chaotiques, du sud vers le nord, en suivant le Nil. Peu à peu, une idée s’est imposée : le voyage ne te transforme pas, il te révèle.
La suite est claire : continuer à construire une vie qui me permet de travailler à distance, voyager régulièrement, et documenter ce mouvement.
Le grand saut.
Fin 2025, j’ai pris une décision simple mais évidente : rendre mon appartement à Bordeaux.
Après quelques années à alterner entre stabilité et mouvement, j’ai décidé d’assumer pleinement une direction que je sentais venir depuis longtemps : une vie plus mobile, construite autour d'une activité à distance, du voyage et du mouvement.
L’Égypte s’est imposée comme une transition. Cette fois-ci, pas vraiment pour travailler mais pour respirer, prendre du recul et fermer un cycle.
Un mois entier pour observer, marcher, photographier, courir dans des paysages millénaires et laisser le bruit du monde se déposer un peu.
21 km au pied des pyramides.
Au milieu de ce voyage, il y avait un défi un peu symbolique : courir le semi-marathon des pyramides.
Un parcours poussiéreux, brut, au pied de monuments qui ont traversé le temps. Ce matin-là, au milieu du désert, je termine la course en 1h43.
Mais le chrono reste secondaire. L’essentiel est ailleurs : ce moment presque irréel de courir au pied des pyramides, entouré de coureurs venus du monde entier, porté par une énergie collective à la fois simple et profondément touchante.
Depuis longtemps, le sport fait partie de mon équilibre. En voyage comme dans le travail, il reste un repère. Une façon de garder la discipline et l'énergie, même quand tout change autour de soi.
Un pays qui ne laisse pas indifférent.
L’Égypte est un pays fascinant, mais exigeant. Le bruit, la circulation, les sollicitations permanentes : ici, rien n’est vraiment silencieux.
On ne s’y fond jamais complètement dans l’anonymat. On est observé, interpellé, abordé. C’est une énergie brute, parfois épuisante, mais profondément vivante.
Pendant un mois, j’ai traversé pyramides, temples, déserts et villes chaotiques, du sud vers le nord, en suivant le Nil. Peu à peu, une idée s’est imposée : le voyage ne te transforme pas, il te révèle.
La suite est claire : continuer à construire une vie qui me permet de travailler à distance, voyager régulièrement, et documenter ce mouvement.

Léonard


